Protégeons les générations futures avec Léa Nature

PESTICIDES ET PERTURBATEURS ENDOCRINIENS, TOUS CONCERNÉS !

Les pesticides sont des substances chimiques dont la terminaison en « cide » indique qu’ils ont pour fonction de tuer des champignons, des insectes, des herbes… mais ils présentent également un risque toxique pour certains organismes qu’ils ne ciblent pas. De nombreuses études scientifiques en attestent aujourd’hui.

Quelques chiffres

Durant des millénaires, notre planète a évolué et donné naissance à des écosystèmes complexes et équilibrés. Cette planète, la Terre, est seule et unique. Nous n’en avons pas une de rechange ! Or, elle souffre : appauvrissement de la biodiversité, surexploitation des ressources naturelles, pollution des sols, des eaux et de l’atmosphère, réchauffement climatique…

Et c’est elle que nous allons transmettre à nos enfants ; ce sont les générations futures qui hériteront de la planète telle que nous la laisserons.

+ de 66 000 tonnes

c’est la quantité de pesticides utilisés chaque année en France (substances toxiques que l’on retrouve dans la chaîne alimentaire). Source : Eurostat 2013.

93%

c’est le pourcentage de cours d’eau français qui contiennent des résidus de pesticides et dans près de 60% des cas, + de 10 pesticides ont été retrouvés ! Source : Ministère de l’écologie.

1 million et 220 000

1 million et 220 000 : c’est respectivement le nombre d’empoisonnements graves et de décès dus aux pesticides qu’il y aurait chaque année dans le monde selon l’OMS.

Perturbateurs endocriniens : quézaco ?

Les perturbateurs endocriniens sont des « substances modifiant les fonctions du système endocrinien, provoquant ainsi des effets sanitaires nocifs dans un organisme intact, sa descendance, ou sur des populations ». Telle est la définition donnée par l’International Program for Chemical Safety.

En clair, malformations génitales, stérilité, puberté précoce, cancers hormono-dépendants (sein, prostate, cerveau…), obésité, diabète… le risque de contracter l’une de ces maladies augmente avec l’exposition à ces substances.

PERTURBATEURS ENDOCRINIENS : LES RECHERCHES SOUTENUES PAR LE CRIIGEN

 

« Les recherches de mon équipe depuis trente ans portent sur les effets des polluants sur la santé. La plupart proviennent du pétrole (pesticides, plastifiants). Nous avons découvert que, comme des composés fossiles et collants, ils agissent tels des « spams de la vie », empêchant nos cellules de communiquer et de s’harmoniser, fabriquant des maladies à long terme (cancers, maladies nerveuses, hormonales, immunitaires, sexuelles, du développement des embryons et des enfants…). Ils sont très souvent à la fois des perturbateurs endocriniens ET nerveux. Une toxicité cachée ne va pas sans l’autre.

 

Nous avons étudié la manière de nous détoxifier. Les parfums des plantes aromatiques et biologiques, à doses agréables dans la cuisine de tous les jours, provoquent la stimulation de nos gènes « éboueurs » depuis la nuit des temps dans l’intimité de nos foies et nos reins, et ceux-ci nettoient ces polluants si l’on apporte une alimentation sans pesticides, biologique. »

 

Pour aller plus loin « Poisons cachés ou plaisirs cuisinés », avec le Chef Jérôme Douzelet, Prix Chapitre Nature, réédition 2017.

 

La Fondation Léa Nature/Jardin BiO s’engage aux côtés du CRIIGEN et soutient ses recherches depuis 2011.

 

Pr Gilles-Eric Séralini

Le saviez-vous ?

Les premiers perturbateurs endocriniens : les pesticides!

Le système hormonal, indissociable du développement et du bon fonctionnement du corps, est très fragile. Même à faible dose,  l’effet cocktail des perturbateurs endocriniens agissent sur notre système hormonal et peuvent même se révéler plus dangereux. Leurs lourdes conséquences sur la santé coûtent à eux seuls 45 milliards d’euros par an à la France.

Les premières victimes des pesticides sont bien sûr les professionnels qui manipulent ces produits. Mais les utilisateurs amateurs de pesticides sont aussi concernés, ainsi que les riverains de champs, vignes ou vergers qui sont exposés aux pulvérisations.

Plus largement, nous sommes tous concernés car l’eau, l’air et les aliments non bio contiennent fréquemment des résidus de pesticides.